C’est quoi le taux de rebond ?

taux de rebond
Le comportement des visiteurs d’un site est dévoilé sur Google web Analytics. Il suffit de bien paramétrer cet outil gratuit pour savoir le nombre exact des fréquentations, la provenance du trafic, la durée de sessions des utilisateurs et le fameux taux de rebond. Je vais tenter ici de vous décrire cette dernière donnée, qui indique la relation entre le site web et les internautes.

Définition du taux de rebond.

Cet indicateur exprimé en pourcentage révèle le taux des visiteurs d’un site qui préfèrent quitter rapidement la page web qu’ils viennent d’ouvrir. Ce qui signifie qu’ils n’ont cliqué sur aucun lien et n’ont effectué aucune action. C’est comme un passant qui entre dans une boutique et sort immédiatement. En général, plus ce taux est élevé, plus cela indique l’insatisfaction et le manque d’intérêt des utilisateurs aux yeux des moteurs de recherche. Cependant, il existe des cas exceptionnels où les internautes ont rebondi rapidement. Dans ce cas, le taux de rebond élevé n’indique pas forcément une mauvaise expérience de navigation des internautes.

Pourquoi est-ce que les visiteurs arrivent sur une page et repartent rapidement ?

  • Premièrement, il y a des internautes qui jettent un œil sur la page et découvrent qu’ils n’y trouvent pas la solution recherchée. A ne pas oublier que les utilisateurs d’internet sont des gens pressés qui n’ont pas le temps de s’attarder sur un site à moins qu’il le trouve attractif (au niveau du contenu, de la présentation etc.).
  • on retrouve également ceux qui tapent une nouvelle Url ou qui font en retour en arrière de leur navigateur.
  • les gens qui ferment rapidement une page ou ceux qui cliquent sur un lien sortant après quelques secondes font aussi rebondir ce taux. Voici un exemple d’un article sur mon site qui a un taux de rebond plus ou moins élevé mais qui n’est pas synonyme de manque de pertinence.
  • enfin, il y a aussi ceux qui restent pendant une bonne trentaine de minutes sur un site sans faire d’autres actions sur la page qu’ils visitent. Il se peut par exemple qu’ils ouvrent d’autres onglets et leur attention est accaparée par d’autres sites. Or, ce temps d’inactivité fait rebondir le taux de rebond de la première page visitée.

Faut-il s’inquiéter à propos d’un ratio de rebond élevé ?

Tout dépend du contexte. Pour un propriétaire d’un e-shop qui vise à convertir les visiteurs, un pourcentage de taux de rebond (bounce rate) bas ou moyen entre 20 % à 50 % est à préconiser. Pour diminuer ce taux, il peut ajouter des produits similaires ou d’autres liens pertinents comme les avis des consommateurs en bas, un call-to action efficace sur le placement du bouton commande etc. Mais sur les blogs, un taux de 75 % à 80 % n’est pas forcément préjudiciable car le lectorat lit en général la définition qu’ils recherchent et ferment leur navigateur. Donc, dans ce cas, on ne peut pas juger la pertinence de la page en fonction de la durée du temps passé de l’internaute sur le site. Quoi qu’il en soit, les pages de formulaire, de contact, de paiement et de support ont une statistique de fort ratio de rebond.

Comment améliorer ce taux ?

  • Pour optimiser cette statistique, le propriétaire d’un site web aurait à se concentrer beaucoup plus sur le côté convivialité et esthétique de ses pages web. Je parle de l’ergonomie (responsive design) et de l’expérience utilisateur (dites adieu aux pop-ups et aux nombreux éléments en java…). D’ailleurs, moi personnellement, si j’ouvre un site et au bout de deux secondes, la fenêtre « voulez-vous vous inscrire à ma newsletter ? » apparaît au beau milieu de l’écran, je ferme immédiatement l’onglet et je zappe sur un autre site.
  • on peut également améliorer le temps de chargement de ses pages web. Cela permet de ne pas mettre la patience des utilisateurs à bout. De plus, ce temps de chargement figure également dans les critères de classement d’une page.
  • La production d’un contenu étoffé constitue aussi un moyen de réduire le taux de rebond. Aussi, si vous souhaitez apporter de valeur ajoutée à votre rédaction en anglais ou en français, n’hésitez pas à demander ma disponibilité. Je peux vous donner un coup de main.
  • enfin, il convient de réduire le nombre des liens externes, ou au moins les mettre en bas de l’article.
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