Les problématiques d’une rédactrice à Madagascar en freelance.

rédactrice à Madagascar
Le fait de s’établir sur son compte a ses avantages indéniables mais aussi ses inconvénients. En effet, avec ce choix, on sort des sentiers battus en jouant la carte de l’indépendance professionnelle. Une carte inhabituelle qui pourrait booster son destin financier. Quoi qu’il en soit, quand le statut de salarié n’est plus satisfaisant, le choix d’être rédactrice à Madagascar en freelance permet d’amorcer un nouveau départ. Seulement, en se débattant pour chercher sa propre voie, il faut s’attendre à rencontrer le long de la route une pente savonneuse, un désert aride, des plantes épineuses, un jardin fleuri, une longue rivière peuplée des faunes endémiques… Ce que je qualifie par une longue rivière est le contrat d’une traduction de livres. Ayant traduit quelques livres anglais en français, je suis actuellement en quête d’une telle mission « for a change ». Bon, cette parenthèse fermée sur la pub, découvrons ce qu’il en est avec ce statut.

Les avantages d’être une rédactrice à Madagascar en freelance.

  • C’est un travail qui relève de l’art car une rédactrice est tenue de diffuser des contenus instructifs et accrocheurs. On gagne ainsi de l’argent tout en attisant sa curiosité. En outre, on emmagasine des connaissances variées en côtoyant Google. Quelquefois, certains textes permettent également d’y apporter sa touche personnelle et son style décalé.
  • Partir en freelance, c’est aussi un bon argument pour ceux qui en ont marre des embouteillages monstres de la ville et de la monotonie de la routine bus boulot dodo. En tant que rédactrice à Madagascar en freelance, il n’y a que boulot dodo. Mais mobilité garantie, quand l’ennui prend le dessus, il suffit d’emmener son ordi au balcon ou à la terrasse, verre à la main. L’idée est d’avoir un moment sympa sans avoir l’impression de travailler. De même, rien n’empêche de faire la sieste après le déjeuner ou de faire également la grasse matinée. En tout cas, l’aménagement de son intérieur, en l’occurrence, son bureau est quand même primordial. Avoir un espace de travail au quart de poil permet en effet de bien se concentrer et d’être plus motivée.
  • L’autre avantage d’un travailleur indépendant, c’est également la possibilité de choisir ses clients, ses tarifs et ses missions. Ici, on est son propre patron. Plus à la merci de la hiérarchie, de supérieurs ou de collègues qui harcèlent sournoisement ou qui vous marchent sur les pieds. En prime, il est possible d’avoir des clients de nationalités variés (français, canadien, suisse, anglais, arabe, indien etc.) et de bénéficier d’une fiscalité souple pour ne pas dire optionnelle. Sinon, en tant qu’investissement à peu de frais, le statut permet également de se reconvertir en d’autres activités lorsque les projets se font rares. A titre d’exemple, démarcheuse, guide touristique etc.
  • Et le dernier point positif et non pas le moindre, il y a de quoi à se mettre sous la dent en étant rédactrice à Madagascar en freelance. Cela ne signifie pas forcément que les euros vont pleuvoir, mais comparé au salaire qu’on a touché dans les agences, l’ « affaire » s’avère beaucoup plus juteuse. Ainsi, si on a cravaché comme un diable pour obtenir un emploi mieux rémunéré afin d’asseoir sa sécurité matérielle, alors qu’on ne va pas plus loin, peut-être qu’il est temps de changer de cap. Encore faut-il qu’on fasse preuve de polyvalence, de rigueur et de compétence !



rédactrice en freelance à Madagascar

Les points négatifs.

  • Passons maintenant à l’envers de la médaille. Le travail en freelance peut être aussi comme les montagnes russes. Des hauts et des bas, des périodes de surcharge de travail où chaque minute est si précieuse, et des saisons difficiles où l’on végète faute de missions.
  • Pendant les « hautes saisons » où les clients vous confient plusieurs tâches différentes avec une deadline très serréé, cela n’est guère relaxant .Mais il faut soutenir la cadence ou faire patienter les uns. A titre d’exemple, une création de maquette par ici, une traduction d’un manuel par là, la soumission des sites sur les annuaires par là. Et à cela s’ajoute son quota de rédaction habituelle, bon courage chère freelance. Le comble c’est que si on délègue la tâche à quelqu’un d’autre, on n’est pas sûre que le porteur de projet soit satisfait.
  • L’autre désavantage d’une freelance à Madagascar, c’est aussi l’absence de paypal dans ce pays. Quand on a un client bon payeur mais qui ne souhaite effectuer le versement que via ce moyen alors …
  • Enfin, en occupant un travail sédentaire qui oblige à rester trop longtemps dans la même position devant l’écran, cela pourrait provoquer des risques de picotements des yeux, des fatigues des articulations etc. Sans oublier les troubles de sommeil en perspective. Seul le respect des contraintes ergonomiques (au maximum 10 h par jour devant l’ordinateur, matériel et environnement bon pour la santé) permet d’éviter les problèmes de santé.

En conclusion.

Pour obtenir gain de cause dans ce milieu de freelance très concurrentiel, il faut batailler ferme. Mais pour ceux qui ne craignent pas d’en découdre, le statut d’indépendant est une piste professionnelle qui aide à disposer d’une belle autonomie financière.

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