Vers une colonisation de la planète mars ?

planète mars

Le milliardaire américain Elon Musk inventeur des fabuleuses voitures électriques Tesla dont le dernier joyau coûte à « quelques » 90 600 euros (le Tesla modèle X), aspire à quelque chose encore plus surprenante et plus innovante : « faire de l’homme une espèce multi planétaire ». En effet, la planète rouge voisine de la nôtre fait l’objet de convoitise du groupe Space X, dirigé par son PDG ElonMusk. Lors du 67e Congrès d’Astronomie au Mexique le 27 septembre 2016, le PDGde l’entreprise a démontré la faisabilité de son projet. Celui-ci consiste à emmener une centaine de passagers et leur cargaison sur la planète mars au bord d’un lanceur d’envergure (le plus gros ayant jamais existé au cours des missions de la Nasa). Et ceci sera à l’horizon 2023 si tout se passera comme prévu.

Une aventure inédite et sans garantie de survie.

En guise d’info, l’entreprise américaine SpaceX détient plus de 70 missions pour la Nasa d’un coût estimé à 10 milliards de dollars. Et elle n’est pas la seule à envisager de voler ou d’habiter sur mars. Jeff Bezos son rival, fondateur d’Amazon rêve aussi d’un véhicule spatialgigantesque qui pourrait faire la traversée sur cette planète. Mais c’est le projetRed Dragon de l’année 2018 porté par SpaceX qui bénéficiera du soutien de la Nasa.
Pour en revenir sur la planète qui fait beaucoup parler d’elle, elle se situe à 225 millions de km de notre planète.Dans ce projet, la fusée monstrueuse « réutilisable »de Space X, de 122 m de haut et de plus de 110 m de large sera propulsée par 42 moteurs raptors.Ce qui lui permet d’effectuer le périple à plus de 100 000 km/h. Naturellement, la centaine de passagers à la conquête du nouveau monde seront ultraconfortables dans la navette. Pour le premier voyage, le billet du trajet d’une durée de 80 à 150 jours sera fixé dans les 100 milles dollars.Ce tarif est calculé d’après le coût de la fabrication de la navette. 560 millions de dollars à dépenser pour la planification du premier voyage comprenant le coût de la navette, auquel on ajoute encore des centaines de millions de dollars pour les frais de maintenance et le réservoir et bien d’autres encore.
S’il n’y aurait pas d’accrocs, Elon Musk compte jusqu’à «bâtir» une ville autonome sur mars, avec une population d’au moins un million de personnes selon ses dires. Farfelu, n’est-ce pas ? Mais pour y arriver, avec 100 personnes par voyage, il lui faut alors soit faire 10 000 allers retours soit construire une flotte de 1000 engins spatiaux. Alors même que l’entreprise doit attendre 2 ans pour chaque mission. Ceci dit, en pratique les chiffres avancés de 100 passagers relève de la science-fiction, dit Mathieu Beylard, médiateur scientifique au Musée de l’air et de l’Espace. Il renchérit que depuis ce jour, il n’y a même pas plus de 10 personnes dans un vaisseau spatial. Notons que pour permettre au vaisseau de faire cette odyssée de l’espace, la fusée relâche le vaisseau sur une orbite de parking. Elle retourne ensuite sur terre pour chercher un réservoir afin de permettre au vaisseau d’atterrir sur le sol martien. Elle effectuera cette opération 5 fois avant le départ.

L’atmosphère sur la planète mars.

A propos du manque ou de l’absence d’air respirable, quand les aventuriers débarquent dans l’autre monde, Elon Musk dit que la fabrication est possible sur place. Selon la publication de la Nasa, on peut aussi y trouver de l’eau liquide issue des rivières souterraines qui se seraient formées ces derniers temps (potable ou non ?). Mais le point le plus important, c’est le carburant. Pour que le vaisseau puisse retourner sur la terre, les astronautes auront à fabriquer du carburant à partir de ressources de CO2, de l’O2 et de méthane sur place. Les matériels nécessaires à cet effet seront préalablement envoyés sur mars.Tout ça bien sûr, c’est question de gros sous, mais comme Elon Muska déjà annoncé des projets auxquels on n’a pas cru, mais il a pu les réaliser, sera-t-il capable de démocratiser mars comme il le souhaite ? Qui vivra verra.

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